Les mutilations féminines touchent plus de 200 millions de femmes et de filles dans le monde, une pratique qui viole les

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Les

  • droits humains de millions de femmes chaque année L’

  • hôpital Vinalopó a détecté 6 cas de mutilation féminine au cours des 9 derniers mois

.

Les mutilations génitales féminines (MGF) comprennent toutes les procédures dans lesquelles les organes génitaux féminins sont altérés ou endommagés et qui ne font pas partie des prescriptions médicales. C’est une pratique qui démontre l’inégalité entre les sexes dans les 28 pays du monde, principalement en Afrique, en Asie et au Moyen-Orient où elle a lieu. Et cela implique la violation des droits fondamentaux des filles et des femmes qui sont pratiquées.

Selon les données de l’OMS, on estime que 3 millions de filles risquent de subir des MGF chaque année. On estime que plus de 200 millions de femmes et de filles, actuellement en vie, ont subi une forme ou une autre de mutilation génitale dans les pays où cette pratique est concentrée.

Les raisons qui conduisent à cette pratique sont principalement socioculturelles, toujours ancrées dans la pensée de la famille ou de la communauté dans laquelle on vit :

Préparation à la vie adulte, garantie de la virginité avant le mariage et la fidélité derrière lui, la considération de cette partie impure du corps… Ce sont là certaines des raisons qui expliquent cette cruelle coutume.

Quels sont les risques que cela comporte ?

La pratique de l’ablation comporte de graves risques pour la santé des femmes et des filles qui la subissent : à court terme, elle

peut entraîner des saignements, une inflammation des tissus génitaux, de la fièvre, des infections, des lésions tissulaires, des problèmes des urinoirs ou même la mort.

À

long terme, nous parlerions d’infections des voies urinaires, de problèmes sexuels, de troubles psychologiques, de complications lors de l’accouchement, de kystes cicatriciels…

Les complications et leurs dimensions sont généralement liées à la gravité de la procédure.

Chiffres dans la Communauté valencienne

Dans la Communauté valencienne, on estime que 5 420 femmes ou filles de pays où les MGF sont courantes sont touchées. L’hôpital universitaire de Vinalopó a détecté 6 cas depuis avril dernier après avoir adhéré au protocole d’action sanitaire face aux mutilations génitales féminines.

Avec ce protocole Les grâce à une discipline qui permet de détecter, de prévenir et de soigner précoces les patientes qui en ont souffert.

L’hôpital universitaire de Vinalopó offre des informations et des soins médicaux aux personnes touchées, ainsi que la possibilité d’un suivi par des travailleurs sociaux, proposant la possibilité de reconstruire la zone à certaines occasions.

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