Les victimes d'abus sexuels courent plus de périgo sur Internet

L’activité d’un jeune sur Internet peut augmenter le risque d’abus sexuel, étant encore plus susceptible d’être victime dans l’enfance, selon une étude publiée dans Nature Human Behavior. Certaines recherches antérieures ont indiqué que l’Internet en général n’est pas problématique pour les adolescents, car certains utilisateurs peuvent être vulnérables aux crimes sexuels et à la cyberintimidation.

Il est donc important de comprendre les activités sur Internet et leur lien avec le risque. Jennie Noll et son équipe ont fourni des ordinateurs à 460 adolescents, âgés de 12 à 16 ans, pour surveiller ce qu’ils ont fait sur le web pendant quatre semaines.

Au total, 156 personnes souffrent d’abus sexuels sur enfants sous une forme achetée. Tous les participants ont été interrogés pour mesurer le bien-être psychologique et social, les comportements sexuels et se sont vu proposer une victimisation en ligne. Outre le fait que les entretiens ont été répétés deux ans plus tard.

En savoir plus :

Les

auteurs ont constaté que les adolescents pouvaient être répartis en trois groupes en fonction de leurs activités sur Internet et hors Internet. Les personnes du groupe qui affichaient un niveau élevé d’activité sur Internet et un faible bien-être psychologique et social présentaient le plus grand risque de victimisation en ligne.

Cela inclut un risque accru d’être victime de cyberintimidation et de recevoir des sollicitations sexuelles sur Internet est désagréable. En outre, les filles qui ont subi des violences sexuelles pendant leur enfance étaient plus susceptibles d’être incluses dans ce groupe à haut risque.

Les

découvertes suggèrent que les facteurs en ligne et hors ligne contribuent au risque que les adolescents soient victimes d’Internet et que les survivantes d’abus sexuels dans l’enfance courent encore un plus grand risque. D’autre part, les auteurs ont mis en évidence plusieurs mises en garde qui doivent être prises en compte lorsqu’on tire des conclusions générales.

Un exemple est le fait que l’étude n’a été menée qu’entre 2012 et 2015, de sorte que les résultats ont mis en évidence les risques et non les causes de la victimisation, et la généralisation pour tous les adolescents n’a pas été examinée.

Source : Xpress médical

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