Régime hormonal pour perdre du poids : comment ça marche

L’objectif du régime hormonal est de corriger les déséquilibres hormonaux résultant de certaines maladies par le choix d’aliments adaptés à cette fin. En fait, les hormones jouent un rôle important dans de nombreux processus physiologiques de notre corps. Le créateur de ce régime est Thierry Hertoghe, un endocrinologue américain, selon lequel les hormones jouent un rôle prépondérant dans la régulation des fonctions essentielles à notre bien-être et à notre santé. Les experts soulignent qu’il existe une relation étroite entre les hormones et le régime alimentaire. Le régime hormonal intervient sur ces déséquilibres hormonaux sans pharmacothérapie mais par le biais des aliments. Les hormones que nous pouvons définir comme une sorte de messagers sont capables d’accélérer le métabolisme ou, au contraire, de ralentir la consommation d’énergie et le régime alimentaire affectent également les hormones. En ce sens, les experts conseillent de manger des repas en tenant compte de l’activité endocrinienne. Cela signifie en termes pratiques que le matin, lorsque l’activité des hormones thyroïdiennes augmente, ce qui donne une bonne alarme au métabolisme, il est bon qu’il soit abondant, de sorte que nous puissions consommer plus d’énergie toute la journée. Le dîner est préférable d’être léger car un excès de sucre ralentit l’activité de l’hormone de croissance et de la mélatonine. Il est également important de bien mâcher les aliments pour favoriser la digestion et être détendu sans se presser ni anxiété car le cortisol, l’hormone du stress, facilite l’accumulation de graisse et donc de poids.
En ce qui concerne les hormones les plus importantes, l’insuline est produite après un repas par le pancréas pour compenser l’augmentation de la glycémie. Si la sécrétion n’est pas suffisante, il y a une augmentation du taux de sucre dans le sang.
Les hormones thyroïdiennes (T3 et T4), en revanche, ont un effet sur la stimulation du métabolisme en général.
Dans ce régime, par conséquent, ne propose pas de modèle alimentaire valable pour tous, car il est nécessaire de rééquilibrer les hormones en tenant compte des besoins spécifiques de chacune d’elles.
Les personnes hyperthyroïdiennes devront prendre des aliments contenant de l’iode tels que le poisson et les algues, le sélénium contenu dans les céréales et la viande pour stimuler le métabolisme des hormones thyroïdiennes. Au lieu de cela, le brocoli, le chou et le soja devraient être limités, ce qui augmente le besoin en iode.
En cas d’obésité, le type d’obésité à traiter doit être pris en compte. L’obésité androïde ou pomme qui intéresse particulièrement les hommes, est lorsque la graisse s’accumule au niveau abdominal et sur les bras et les épaules. Le créateur de ce régime a noté que, surtout le matin, les personnes atteintes de ce type d’obésité ont tendance à avoir des niveaux élevés de cortisol, ce qui favorise l’augmentation de la glycémie. Dans ce cas, le petit-déjeuner fonctionnent les protéines et les glucides afin de ne pas augmenter davantage le taux de sucre dans le sang.
L’obésité aux ginoïdes ou aux poires touche principalement les femmes. Dans ce cas, en raison de l’effet des œstrogènes, la graisse s’accumule sur les hanches, les fesses et les cuisses. Ce type de graisse ne favorise pas les troubles métaboliques, mais il est plus difficile à traiter. Dans ce cas, il faudra éviter de consommer des glucides le soir car ils se transforment facilement en graisse que le corps accumule comme réserve d’énergie. Le régime alimentaire en général devra être faible en matières grasses.
Les diabétiques, en revanche, devront consommer avant tout des aliments protéinés, puis de la viande, du poisson, des œufs et des légumineuses et limiter les glucides, donc les pâtes, le pain et les fruits.

Menu de

régime hormonal
Le menu de ce régime, tout en tenant compte des différents profils, est principalement riche en protéines et hypocaloriques. En ce sens, il présente des éléments communs avec les régimes à faible teneur en glucides qui promettent de perdre du poids en peu de temps en réduisant considérablement la consommation de glucides. Sans prétention d’exhaustivité, nous proposons ci-dessous un régime hormonal de type menu, car seul votre médecin de confiance peut formuler un régime adapté à votre cas en tenant compte de tous les facteurs hormonaux.
Considérons un menu typique pour le
petit-déjeuner gynoïde obésité
 : farine d’avoine avec une cuillerée à café de miel
déjeuner : 250 grammes de poisson ou dîner au choix ou légumineuses ou deux œufs accompagnés de légumes de votre choix ou 150 grammes de céréales de riz ou
dîner de pâtes de blé entier : repas protéiné plus des légumes. Avant cela, vous pouvez préparer un apéritif avec quelques noix sans exagération car il s’agit d’un aliment calorique et d’un morceau de fromage.
Dans le cas des femmes ménopausées, la nutrition comprendra également la consommation d’aliments contenant des phytoestrogènes, tels que le soja et les fruits secs.
Pour obtenir le meilleur résultat, il est important que chaque repas respecte les bonnes proportions de glucides, de graisses et de sucres. Mangez peu mais souvent pour maintenir le métabolisme toujours actif. Oui aux aliments qui constituent des fibres intégrales.
Il est également bon de dormir au moins 8 heures la nuit car la qualité de notre sommeil affecte la production d’hormones thyroïdiennes.
Nous passons au moins une demi-heure à l’extérieur pour aider à équilibrer la sérotonine et le cortisol qui est l’hormone du stress, car nous savons que lorsque nous sommes stressés, nous avons tendance à manger davantage.

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